Inspection professionnelle partout au Québec
Résidentiel et commercial

Caméra thermique : une anomalie de température n’est pas une photographie de l’intérieur du mur.

La thermographie est puissante lorsqu’elle répond à une question précise et que les conditions permettent une comparaison valable.

À retenir

La meilleure utilisation de la caméra consiste à orienter l’enquête : repérer, comparer, corroborer et expliquer — jamais conclure uniquement à partir d’une couleur.

Ce que la caméra mesure

Elle mesure le rayonnement infrarouge provenant des surfaces et calcule une température apparente. L’image représente donc la surface observée, influencée par le matériau, l’angle, la réflexion et l’environnement.

Pourquoi les couleurs peuvent tromper

Les palettes sont choisies par l’opérateur. Une zone très contrastée n’est pas nécessairement très différente en température. Les métaux et vitrages peuvent réfléchir l’environnement et créer une apparence trompeuse.

Humidité, isolation et air

Une zone anormale peut être compatible avec de l’humidité, un manque d’isolation, un pont thermique ou un mouvement d’air. Il faut la comparer à des zones témoins et, lorsque pertinent, la vérifier par humidimètre, examen rapproché ou autre méthode.

Les bonnes conditions

Le différentiel intérieur-extérieur, le soleil, le vent, la pluie, l’heure et le fonctionnement des systèmes influencent le résultat. Le rapport devrait préciser les limites qui affectent l’interprétation.

Sources et références

Les sources suivantes servent à encadrer et vérifier le contenu. La convention de service et la norme applicable au mandat demeurent déterminantes.

  1. Ressources naturelles Canada — Exploring the Use of Thermal Imagery ↗
  2. Santé Canada — Guide sur l’humidité et les moisissures à l’intérieur ↗
Ce contenu est général. La portée de l’inspection, les conditions du bâtiment et la convention de service déterminent ce qui peut être conclu pour un immeuble précis.